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May 21, 2012

May 19, 2012

ecommerce et boutique en ligne avec cibleclick

 La plupart des sites de commerce électronique sont des boutiques en ligne comprenant a minima les éléments suivants au niveau du front-office :
•    Un catalogue électronique en ligne, présentant l’ensemble des produits disponible à la vente, leur prix et parfois leur disponibilité (produit en stock ou nombre de jour avant livraison) ;
•    Un moteur de recherche permettant de trouver facilement un produit à l’aide de critères de recherche (marque, gamme de prix, mot clé, …) ;
•    Un système de caddie virtuel (appelé parfois panier virtuel) : il s’agit du coeur du système de e-commerce. Le caddie virtuel permet de conserver la trace des achats du client tout au long de son parcours et de modifier les quantités pour chaque référence ;
•    Le paiement sécurisé en ligne (accounting) est souvent assuré par un tiers de confiance (une banque) via une transaction sécurisée ;
•    Un système de suivi des commandes, permettant de suivre le processus de traitement de la commande et parfois d’obtenir des éléments d’information sur la prise en charge du colis par le transporteur.
Il est aujourd’hui reconnu que les nouvelles technologies, en particulier l’accès à Internet, tendent à modifier la communication entre les différents acteurs du monde professionnel, notamment :
•    les relations entre l’entreprise et ses clients,
•    le fonctionnement interne de l’entreprise, y compris la relation entreprise-employés,
•    la relation de l’entreprise avec ses différents partenaires et fournisseurs.

On appelle ainsi « e-Business » l’intégration au sein de l’entreprise d’outils basés sur les technologies de l’information et de la communication (on parle généralement de progiciel) pour en améliorer le fonctionnement afin de créer de la valeur pour elle-même, pour ses clients et pour ses partenaires.
Le e-Business ne s’applique donc plus aux seules entreprises virtuelles (appelées click and mortar) fondant l’essentiel de leur activité sur le Net mais également aux entreprises traditionnelles (dites brick and mortar, faites de brique et de ciment).
Le terme e-Commerce (appelé également Commerce électronique), souvent confondu avec le terme de e-Business, ne désigne en réalité qu’une facette du e-Business couvrant l’utilisation d’un support électronique pour la relation commerciale d’une entreprise avec des particuliers.
L’objectif de ce dossier est de présenter les différentes « technologies » sous-jacentes (il s’agit en réalité de modes d’organisation s’appuyant sur les technologies de l’information et de la communication) et des sigles associés.
Création de valeur
L’objectif de tout projet e-Business est de créer de la valeur. La création de valeur peut intervenir de différents façons :
•    Grâce à une augmentation des marges, c’est-à-dire une baisse de coûts de production ou une augmentation de bénéfices. Le e-Business permet d’y parvenir par les moyens suivants :
◦    Positionnement sur de nouveaux marchés
◦    Amélioration de la qualité de ses produits ou services
◦    Prospection de nouveaux clients
◦    Fidélisation de la clientèle
◦    Rationnalisation de son fonctionnement interne
•    Grâce à la motivation du personnel. Le passage d’une activité traditionnelle à une activité e-Business permet idéalement de motiver les collaborateur dans la mesure où:
◦    La stratégie globale est mieux visible des employés et favorise une culture commune
◦    Le mode de fonctionnement implique une responsabilisation des acteurs
◦    Le travail en commun est propice à l’amélioration des compétences
•    Grâce à la satisfaction des clients. Le e-Business favorise en effet :
◦    une baisse de prix liée à l’augmentation de la productivité
◦    une meilleure écoute des clients
◦    des produits et services adaptés aux besoins des clients
◦    un mode de fonctionnement transparent pour l’utilisateur
•    Grâce aux relations privilégiées avec les partenaires. La mise en place de canaux de communication avec les fournisseurs permet :
◦    Une meilleure connaissance mutuelle
◦    Une réactivité accrue
◦    Des capacités d’anticipation améliorées
◦    Une partage de ressources avantageux pour les deux parties

Un projet de e-Business ne peut ainsi fonctionner qu’à partir du moment où il apporte de la valeur ajouté à l’entreprise, mais également à son personnel, à ses clients et à ses partenaires.

April 19, 2012

Encore un peu de referencement avec cibleclick

SEO
L’optimisation pour les moteurs de recherche (SEO) représente un véritable enjeu à plusieurs niveaux :
•    rendre son site web visible de façon pérenne ;
•    capter du trafic qualifié depuis les moteurs de recherche ;
•    gagner une image d’autorité auprès des internautes.
L’objectif du travail d’optimisation du site pour les moteurs de recherche est, dans un premier temps, de définir les termes/les requêtes que les internautes seront susceptibles de saisir pour arriver sur le site. Ces mots clés seront sélectionnés en fonction de l’activité de la société ainsi qu’en fonction du trafic potentiel. Un mot clé trop spécifique n’apportera pas assez de trafic et un mot clé trop générique apportera un grand volume de trafic non qualifié.
Apparaître sur Google en première page pour une requête dite “générique” (exemple « mp3 »), assure un volume important de trafic. En effet, environs deux tiers des utilisateurs cliquent sur un des résultats de la première page et la quasi totalité ne regardent pas au-delà de la troisième.
Du fait de cet énorme trafic potentiel, les webmaster cherchent par tous les moyens à figurer en tête de liste, quitte à « tricher ». On a noté à une certaine époque l’utilisation de techniques de spamdexing (référencement abusif) destinées à flouer les robots des moteurs pour faire remonter le site. Les moteurs ont réagi en modifiant leurs algorithmes de classement pour blacklister ou pénaliser ces sites voyous.
Le but d’un moteur de recherche étant de fournir la requête la plus pertinente à l’utilisateur, les algorithmes de classement des moteurs sont constamment modifiés pour aller dans ce sens, dans celui de l’utilisateur.
La réponse que Google apporte régulièrement à tous les webmaster qui veulent connaître les techniques pour optimiser leurs sites est de dire qu’ils doivent penser à concevoir un site agréable et pertinent pour l’utilisateur plutôt que de chercher à créer un site pour leur robot d’indexation (crawler). Même s’il existe des pratiques à éviter qui pénalisent le classement d’un site, le meilleur moyen d’avoir un site bien classé reste de faire en sorte qu’il apporte un réel plus pour l’internaute.
L’optimisation pour les moteurs de recherche est donc un domaine difficile à quantifier en termes de résultats : en effet, les algorithmes de classement changent en permanence.
Une méthode efficace pour optimiser un site internet est de se “mettre dans la peau” d’un moteur de recherche et de voir de quelles informations il peut disposer pour classer une page, adresse URL, meta tags, titres, contenus, images, fichiers….
Selon les résultats de l’Observatoire International des Métiers Internet la compétence “Optimisation moteurs de recherche” apparaît comme étant l’une des plus recherchée dans l’ensemble des profils professionnels. Si cela peut apparaître comme logique pour un webmaster ou un webdesigner cela parait plus surprenant, par exemple pour un spécialiste de bases de données internet, mais la manière dont il organise le fonctionnement de sa BDD peut apporter un plus important dans l’optimisation du site. En fait selon les études, cette compétence, mise en avant et prouvée est un atout essentiel dans une phase de recherche d’emploi.

April 3, 2012

SEO et webmarketing avec cibleclick

Les sociétés de SEO, sur leur page d’accueil, donnent des exemples de sites qu’elles ont optimisés, chacune de ces adresses étant placée derrière un mot décrivant le sujet du site web en question; ce qui permet aux pages des optimiseurs de contenir des mots qui n’ont rien à voir avec leur activité (et donc de figurer parmi les résultats des recherches portant sur ces mots). Elles peuvent aussi mettre un lien vers leur propre site web dans chaque page qu’elles modifient.

 

Un annuaire Web, répertoire Web, annuaire Internet ou répertoire Internet est un site web proposant une liste classée de sites Web.
•    Le classement se fait typiquement dans une arborescence de catégories, censée couvrir tout ou partie des centres d’intérêt des visiteurs. Chaque catégorie contient :
•    des sous-catégories concernant des aspects plus pointus d’un sujet donné ;
•    des hyperliens vers les sites agrémentés d’une description.

•    Les annuaires peuvent être généralistes, spécialisés (thématiques) ou géographiques :
•    les généralistes n’excluent, a priori, aucun centre d’intérêt ;
•    les annuaires spécialisés et thématiques se penchent exclusivement sur les sites ou les pages Web traitant d’un certain sujet, ou destinés à un certain public ;
•    les annuaires géographiques enfin, peuvent à la fois se révéler généralistes ou spécialisés ; dans les deux cas, ils sont relatifs à un pays, une région, une localité.
•    Contrairement aux moteurs de recherche, la classification dans les annuaires est réalisée par des humains. Trois modèles sont en concurrence :
•    Le modèle « entreprise » : une société adopte cette activité afin de fournir ce service, souvent gratuitement pour ce qui est des annuaires généralistes. Ses revenus sont sur la publicité et la fourniture de services annexes.
•    Le modèle « communautaire » ou « collaboratif » : des volontaires prennent en responsabilité une partie de l’arborescence de l’annuaire, en fonction de leurs centres d’intérêt, de leurs compétences et de leur disponibilité. Ils sélectionnent les sites proposés dans la partie de l’annuaire, en fonction de la politique du projet. Open Directory Project et Next-Annuaire sont des exemples d’annuaires utilisant ce modèle.
•    Le modèle « communautaire-wiki pré-rempli par robot » : un robot aspire les contenus de données publiques publiées pour pré-remplir l’annuaire de données indexées et la communauté prend le relais pour classifier et réindexer les contenus informationnels et commerciaux. Comme chez Wikipedia, la vision est de se reposer sur la connaissance de chaque visiteur.

March 19, 2012

Les metatag avec cibleclick

Afin d’optimiser les moteurs de recherche, les webmaster insèrent des metatags dans les pages web, dans l’en-tête HTML . Ces informations permettent d’optimiser les recherches d’information sur les sites web.

Technologie
Les grandes organisations (entreprises, administrations) disposent généralement de très nombreuses ressources informatiques dans un vaste intranet. Leurs ressources n’étant pas accessibles depuis Internet, elles ne sont pas couvertes par les moteurs de recherche du web. Elles doivent donc installer leur propre moteur si elles veulent mener des recherches dans leurs ressources. Elles constituent donc un marché pour les développeurs de moteurs de recherche.
Il arrive également que des sites web publics utilisent les services d’un moteur de recherche pour étoffer leur offre. On parle alors de SiteSearch. Ces logiciels permettent la recherche de contenus dans un ou plusieurs groupes de sites. Ces technologies sont particulièrement exploitées sur les sites de contenus et les sites de vente en ligne. La particularité de ces outils est souvent la complexité de mise en œuvre et les ressources techniques nécessaires disponibles.
Il arrive aussi que les grands portails exploitent la technologie des moteurs de recherche. Ainsi Yahoo!, spécialiste de l’annuaire web, a utilisé pendant quelques années la technologie de Google pour la recherche, jusqu’à ce qu’elle lance son propre moteur de recherche Yahoo Search Technology en 2004, dont les fondations proviennent de Altavista, Inktomi et Overture, sociétés fondatrices des moteurs de recherche et rachetées par Yahoo!.
En effet, par comparaison avec des recherches plein texte, de véritables recherches réalisées sur le web sémantique devraient être beaucoup plus conviviales pour l’utilisateur : contrairement à un moteur interrogé en mode similarité (requête par mot clé appelant la fourniture de documents pertinents), un système sémantique n’impose pas à l’utilisateur de fournir les éléments de la réponse sous forme de mots-clés.
•    L’utilisateur d’un système sémantique doit pouvoir directement poser sa question en langue naturelle.
•    Un véritable moteur de recherche sémantique ne fournit pas de liste de pages répondant à une question mais la réponse précise.
Il n’existe pas encore à proprement parler de moteur de recherche sémantique. Mettre au point un véritable moteur de recherche capable de comprendre et de fournir du sens et capable de comprendre une question en langue naturelle ou d’adapter une réponse en fonction d’un ensemble d’information est encore difficile.
•    Elle est parfois sévèrement punie par les moteurs, même s’il n’y a pas de code de conduite précis pour les référenceurs (il est parfois difficile de distinguer le référencement abusif de la SEO, l’optimisation « honnête »). Les techniques habituelles de référencement abusif consistent par exemple à truffer une page satellite de listes de mots-clefs (pour attirer les utilisateurs de moteurs qui font une recherche sur ces mots), ou à créer des dizaines de sites qui pointent les uns vers les autres (link farms ou pépinières de liens) pour améliorer leur classement dans les moteurs qui jugent la qualité d’une page en fonction du nombre de liens pointant vers elle.
•    En principe, les moteurs de recherche classent les résultats selon la qualité des pages et leur pertinence par rapport à la requête ; mais les moteurs actuels (s’opposant ainsi aux annuaires, produits par des humains, qui refusent les sites de qualité insuffisante) tentent d’estimer la qualité et la pertinence des pages par des procédés automatiques, dont les principes sont connus, dans leurs grandes lignes, par les polluposteurs et les optimiseurs de sites:
•    une page est supposée de bonne qualité si un grand nombre de liens externes pointent vers elle (quand un concepteur de page web place un lien vers une page, il est ainsi censé « voter » pour cette page) ; il est facile de créer plusieurs sites qui pointent vers le site qu’on veut promouvoir (ou bien d’échanger des liens avec des sites amis, gérés par d’autres personnes. C’est le « netlinking », littéralement « mise en liens du réseau », communément appelé « échange de liens »).

March 3, 2012

SEO se positionne avec cibleclick

Les sites dont la recherche est le principal service se financent par la vente de technologie et de publicité.
Le financement par la publicité consiste à présenter des publicités correspondant aux mots recherchés par le visiteur. L’annonceur achète des mots-clés : par exemple une agence de voyage peut acheter des mots-clés comme « vacances », « hôtel » et « plage » ou « Cannes », « Antibes » et « Nice » si elle est spécialisée dans cette région. Cet achat permet d’obtenir un référencement dit “référencement payant” à distinguer du référencement dit “référencement naturel“.
Le moteur de recherche peut afficher la publicité de deux manières : en encart séparé ou en l’intégrant aux résultats de la recherche. Pour le visiteur, l’encart séparé se présente comme une publicité classique. L’intégration aux résultats se fait en revanche au détriment de la pertinence des résultats et peut avoir des retombées négatives sur la qualité perçue du moteur. De ce fait, tous les moteurs ne vendent pas de placement dans les résultats.
Les moteurs de recherche constituent un enjeu économique. La valeur boursière de Google, principal moteur de recherche, est de 165 milliards d’euros en janvier 2008.
Techniques de détournement
L’importance des enjeux économiques a généré des techniques de détournement malhonnêtes des moteurs de recherche pour obtenir des référencements « naturels », le spamdexing (référencement abusif en français).
Les techniques les plus pratiquées de spamdexing sont :
•    Le cloaking, qui est une technique permettant de fournir une page différente aux moteurs de recherche de celle visible par un internaute.
•    Les sites miroirs, qui sont des copies exactes d’un site internet, mais sous une autre adresse.
•    Le zurnisme, qui est la création d’un néologisme pour obtenir une exclusivité de référencement. Le mot zurnisme est lui-même un zurnisme, qui a été créé en 2007 par un blog français.
Les techniques de référencement abusif sont pourchassées par les éditeurs de moteurs de recherches, qui constituent des listes noires, provisoires ou définitives.
On distingue le spamdexing, détournement malhonnête, du « SEO », Search Engine Optimization (optimisation des moteurs de recherche en français). Les techniques de SEO sont commercialisées par des sociétés spécialisées.

February 21, 2012

Referencer avec cibleclick

  Un moteur de recherche est une application permettant de retrouver des ressources (pages web, forums Usenet, images, vidéo, fichiers, etc.) associées à des mots quelconques. Certains sites web offrent un moteur de recherche comme principale fonctionnalité ; on appelle alors moteur de recherche le site lui-même (Google Video par exemple est un moteur de recherche vidéo).
Outil de recherche sur le web constitué de « robots », encore appelés bots, spiders, crawlers ou agents qui parcourent les sites à intervalles réguliers et de façon automatique (sans intervention humaine, ce qui les distingue des annuaires) pour découvrir de nouvelles adresses (URL). Ils suivent les liens hypertextes (qui relient les pages les unes aux autres) rencontrés sur chaque page atteinte. Chaque page identifiée est alors indexée dans une base de données, accessible ensuite par les internautes à partir de mots-clés.
C’est par abus de langage qu’on appelle également moteurs de recherche des sites web proposant des annuaires de sites web : dans ce cas, ce sont des ressources humaines qui répertorient et classifient des sites web jugés dignes d’intérêt et non des robots d’indexation — on peut citer par exemple Voilà et Yahoo!, etc.
Les moteurs de recherche ne s’appliquent pas qu’à Internet : certains moteurs sont des logiciels installés sur un ordinateur personnel. Ce sont des moteurs dits desktop qui combinent la recherche parmi les fichiers stockés sur le PC et la recherche parmi les sites Web — on peut citer par exemple Exalead Desktop, Google Desktop et Copernic Desktop Search, etc.
On trouve également des métamoteurs, c’est-à-dire des sites web où une même recherche est lancée simultanément sur plusieurs moteurs de recherche (les résultats étant ensuite fusionnés pour être présentés à l’internaute) — on peut citer Ixquick, Mamma, Kartoo, Seek.fr, Kelseek.fr, etc.

1.    L’exploration ou crawl : le web est systématiquement exploré par un robot d’indexation suivant récursivement tous les hyperliens qu’il trouve et récupérant les ressources jugées intéressantes. L’exploration est lancée depuis une ressource pivot, comme une page d’annuaire web. Un moteur de recherche est d’abord un outil d’indexation, c’est-à-dire qu’il dispose d’une technologie de collecte de documents à distance sur les sites Web, via un outil que l’on appelle robot ou bot. Un robot d’indexation dispose de sa propre signature (comme chaque navigateur web). Googlebot est le user agent (signature) du crawler de Google
2.    L’indexation des ressources récupérées consiste à extraire les mots considérés comme significatifs du corpus à explorer. Les mots extraits sont enregistrés dans une base de données organisée comme un gigantesque dictionnaire inverse ou, plus exactement, comme l’index terminologique d’un ouvrage, qui permet de retrouver rapidement dans quel chapitre de l’ouvrage se situe un terme significatif donné. Les termes non significatifs s’appellent des mots vides. Les termes significatifs sont associés à un poids. Celui-ci reflète à la fois la probabilité d’apparition du mot dans un document et le « pouvoir discriminant de ce mot » dans une langue, conformément au principe de la formule TF-IDF.
3.    La recherche correspond à la partie requêtes du moteur, qui restitue les résultats. Un algorithme est appliqué pour identifier dans le corpus documentaire (en utilisant l’index), les documents qui correspondent le mieux aux mots contenus dans la requête, afin de présenter les résultats des recherches par ordre de pertinence supposée. Les algorithmes de recherche font l’objet de très nombreuses investigations scientifiques. Les moteurs de recherche les plus simples se contentent de requêtes booléennes pour comparer les mots d’une requête avec ceux des documents. Mais cette méthode atteint vite ses limites sur des corpus volumineux. Les moteurs plus évoluées sont basés sur le paradigme du modèle vectoriel : ils utilisent la formule TF-IDF pour mettre en relation le poids des mots dans une requête avec ceux contenus dans les documents. Cette formule est utilisée pour construire des vecteurs de mots, comparés dans un espaces vectoriel, par une similarité cosinus. Pour améliorer encore les performances d’un moteur, il existe de nombreuses techniques, la plus connue étant celle du PageRank de Google qui permet de pondérer une mesure de cosinus en utilisant un indice de notoriété de pages. Les recherches les plus récentes utilisent la méthode dites d’analyse sémantique latente qui tente d’introduire l’idée de co-occurrences dans la recherche de résultats (le terme « voiture » est automatiquement associé à ses mots proches tels que « garage » ou un nom de marque dans le critère de recherche).

January 19, 2012

Cibleclick et twitter

 Twitter est un outil de réseau social et de microblogage qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs, appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS. Ces messages ne doivent pas faire plus de 140 caractères.
Twitter a été créé en mars 2006 par Jack Dorsey et lancé en juillet. Le site a très rapidement gagné en popularité, jusqu’à réunir plus de 300 millions d’utilisateurs en 2011.
Le siège social de Twitter se trouve à San Francisco. Il y a des serveurs et des bureaux supplémentaires à New York.
Twitter est un service de microblogage, permettant aux utilisateurs de bloguer grâce à des messages courts (140 caractères maximum, soit une ou deux phrases). Outre cette concision imposée, la principale différence entre Twitter et un blog traditionnel réside dans le fait que Twitter n’invite pas les lecteurs à commenter les messages postés.
Le slogan d’origine de Twitter, What are you doing?, le définissait comme un service permettant de raconter ce qu’on fait au moment où on le fait. Prenant acte de l’utilisation du service pour s’échanger des informations et des liens, Twitter le remplace par What’s happening? (« Quoi de neuf ? » ou encore « Que se passe-t-il ? » dans la version française).
L’interface originelle de Twitter est en anglais. Une version japonaise a été lancée en avril 2008. En octobre 2009, il lance un appel à ses utilisateurs pour être volontaires pour le traduire en « FIGS » (français, italien, allemand, espagnol). La version en espagnol est disponible début novembre, celle en français deux semaines plus tard.
Twitter est remarquable, par rapport aux autres médias sociaux populaires, par son respect absolu du principe Keep it Simple, Stupid, qui est tenu pour principal facteur de son succès.
La capacité limitée à 140 caractères des messages sur Twitter a favorisé l’émergence de plateformes de contenu, telle TwitPic, qui permet l’envoi d’images et photos.
Une des forces de Twitter est de proposer une interface de programmation (API) ouverte et documentée. Celle-ci permet de construire facilement des applications ou des services s’appuyant sur la plateforme Twitter.
Un grand nombre de logiciels ont été développés, non seulement pour lire et écrire sur Twitter sans utiliser le site lui-même, mais dans certains cas ils ajoutent des fonctions de tri, filtrage, remplacement automatique des URL par celles d’un service de réduction d’URL (quasiment indispensable vu que la limite de 140 caractères comprend les éventuels liens), etc. De plus il en existe pour toutes les plates-formes, y compris les smartphones.
Sur de nombreux blogs, un bouton permet à un utilisateur, s’il aime un billet, de générer immédiatement un Tweet en son nom et donnant un lien vers le billet.
C’est cette possibilité de réutilisation qui rend Twitter quasiment impossible à bloquer. Même si un pays souhaitant limiter la liberté d’expression bloque l’accès à twitter.com, il ne peut pas bloquer tous les sites utilisant une API permettant aux utilisateurs de poster un tweet depuis ce site, à moins de bloquer tous les sites internet sauf une liste blanche.

August 6, 2011

Cibleclick se met aux médias sociaux

Les Smartphones avec leurs fonctions GPS, accéléromètre ou gyroscope permettent aujourd’hui d’offrir de la réalité augmentée à leurs utilisateurs.

 Le Smartphone repère où se trouve son possesseur et la direction vers laquelle celui-ci regarde. Simultanément, l’application de réalité augmentée récupère sur internet les informations à incruster en temps réel sur l’image filmée par l’appareil.

 Les applications offrant de la réalité augmentée  se sont multipliées ces derniers mois sur les Smartphones iPhoneet Androïd, et dans tous les secteurs d’activité. !

Il est recommandé l’utilisation de la réalité augmentée : elle offre une opportunité jusqu’alors inaccessible au m-marketing : le marketing expérientiel. 

En utilisant votre nouvelle application de réalité augmentée, l’utilisateur vivra une expérience inédite et sera de ce fait encore plus séduit par votre marque. 
C’est un outil innovant, pouvant améliorer considérablement l’image de marque de votre entreprise et doper les performances d’acquisition et de fidélisation de prospects.

Vous êtes une agence immobilière, les utilisateurs de Smartphones visualiseront les bâtiments qui les entourent et verront apparaître vos biens disponibles à la vente en superposition de l’image réelle, accompagnés des prix, des descriptifs, de photos, des plans… Vous êtes une agence de voyage, un Tour-opérateur, c’est l’histoire du monument visualisable sur l’écran du Smartphone qui apparaîtra…

L’alliance du m-marketing et de la réalité augmentée permet à coup sûr de s’introduire dans le quotidien des consommateurs en se démarquant d’une façon originale, innovante et déterminante par rapport à vos concurrents.

Séduire de nouveaux clients via les réseaux sociaux

Une étude récente effectuée par le cabinet MarketingUK auprès de 17 000 entreprises dans 80 pays portant sur leur utilisation des médias sociaux, la part du budget qui leur est consacrée et les performances enregistrées, est riche d’enseignements. 

L’importance grandissante de l’usage commercial des medias sociaux dans le monde en général et en France en particulier est significative. 

Elle révèle par exemple que le pourcentage des entreprises françaises en quête de nouveaux clients via les réseaux sociaux, les blogs, et les forums est passé en un an, de 33% en 2010 à 43% en 2011. L’efficacité des medias sociaux pour conduire les utilisateurs à l’acte d’achat n’est plus à prouver ! Nous n’en sommes plus au stade expérimental. 

Pour autant, en France, 52% des entreprises consacrent encore moins de 10% de leur budget marketing aux réseaux sociaux et seulement 35% d’entre elles plus de 20%.

July 10, 2011

Cibleclick se fait sponsoriser

 Pour établir une identité visuelle, afin de mettre en place la communication visuelle d’une entreprise, on crée des représentations graphiques : logo, forme, typographie, couleur(s), mot(s), slogan, etc.
Le logo doit être simple, universel, clair et compréhensible tant par l’entreprise que par le consommateur. Il est généralement assez épuré et il est conçu pour être appliqué sur différents supports : surfaces planes et en volume.
L’identité visuelle est liée à la sémiologie puisque celle-ci étudie les conditions dans lesquelles des signes produisent du sens. La sémiologie s’applique tant au design graphique qu’au design produit. Il donne un sens et une valeur narrative au produit et au logotype.

Identite visuelle, concept marketing et strategie de marque.

L’Identité visuelle est le style graphique propre à une entreprise ou une organisation lui permettant d’exprimer ses valeurs, ses activités et ses ambitions. Il s’exprime à travers l’élaboration d’une charte graphique et d’un logo, et son utilisation peut être diversifiée : communication interne, communication externe, packaging, design des applications informatiques, etc.

-Pour établir une identité visuelle, afin de mettre en place la communication visuelle d’une entreprise, on crée donc des représentations graphiques : logo, forme, typologie, couleur(s), mot(s), slogan(s)…-Logotype

Un logotype, plus couramment appelé logo, est un dessin qui sert à identifier de manière unique les entreprises, produits, services, institutions, agences, associations, événements, ou toute autre sorte d’organisations dans le but de différencier le propriétaire du logotype des autres entités. Un logotype est en général une marque écrite à l’aide d’une fonte de caractères spéciale, et disposée d’une manière particulière, mais lisible. Ces dernières années, le terme de logotype est de plus en plus souvent utilisé pour décrire les sigles, emblèmes, marques déposées, armoiries, symboles ou encore drapeaux.

L’origine des logos remonte au XIXe siècle, quand les manufactures industrielles devinrent importantes. Les nouvelles méthodes de production industrielles autorisèrent une finition beaucoup plus homogène que les anciens produits réalisés à la main. Ces nouveaux produits étaient alors distribués dans des zones géographiques plus vastes. De nouveaux concurrents apparaissaient régulièrement, et l’offre pour des produits de même sorte augmenta considérablement. Or une partie importante de la population était alors illettrée. Les industriels constatèrent que le public ne pouvait pas différencier aisément leur produit des produits concurrents. De plus en plus de fabricants commencèrent donc à inclure un symbole, signe ou emblème sur leurs produits et emballages, pour que tous les acheteurs puissent aisément reconnaître le produit qu’ils voulaient.

Les fabricants ajoutèrent ensuite le nom de la compagnie ou du produit sur leur signe. Le nom prit une forme spécifique chez chaque manufacturier. Ces logotypes combinés, qui pour la première fois incluaient signe et nom devinrent très populaires. Depuis de nombreuses années, quand un nouveau logo est dessiné, les propriétaires font appel à des publicitaires et des designers graphiques pour créer un signe ou un emblème qui apparaîtra comme un logotype, accompagné du nom de la compagnie, du produit ou du service..

April 8, 2011

Cibleclick annuaire web pour SEO

Annuaire Web

Un annuaire Web, répertoire Web, annuaire Internet ou répertoire Internet est un site Web proposant une liste classée de sites Web.
Le classement se fait typiquement dans une arborescence de catégories, censée couvrir tout ou partie des centres d’intérêt des visiteurs. Chaque catégorie contient :
•    des sous-catégories concernant des aspects plus pointus d’un sujet donné ;
•    des hyperliens vers les sites agrémentés d’une description.

Types d’annuaires
Les annuaires peuvent être généralistes, spécialisés (thématiques) ou géographiques :
•    les généralistes n’excluent, a priori, aucun centre d’intérêt ;
•    les annuaires spécialisés et thématiques se penchent exclusivement sur les sites ou les pages Web traitant d’un certain sujet, ou destinés à un certain public ;
•    les annuaires géographiques enfin, peuvent à la fois se révéler généralistes ou spécialisés ; dans les deux cas, ils sont relatifs à un pays, une région, une localité.
Contrairement aux moteurs de recherche, la classification dans les annuaires est réalisée par des humains. Trois modèles sont en concurrence :
•    Le modèle « entreprise » : une société adopte cette activité afin de fournir ce service, souvent gratuitement pour ce qui est des annuaires généralistes. Ses revenus sont sur la publicité et la fourniture de services annexes.
•    Le modèle « communautaire » ou « collaboratif » : des volontaires prennent en responsabilité une partie de l’arborescence de l’annuaire, en fonction de leurs centres d’intérêt, de leurs compétences et de leur disponibilité. Ils sélectionnent les sites proposés dans la partie de l’annuaire, en fonction de la politique du projet. Open Directory Project est un exemple d’annuaire utilisant ce modèle.
•    Le modèle « communautaire-wiki pré-rempli par robot » : un robot aspire les contenus de données publiques publiées pour pré-remplir l’annuaire de données indexées et la communauté prend le relais pour classifier et réindexer les contenus informationnels et commerciaux.
Un moteur de recherche est une application permettant de retrouver des ressources (pages web, forums Usenet, images, vidéo, fichiers, etc.) associées à des mots quelconques. Certains sites Web offrent un moteur de recherche comme principale fonctionnalité ; on appelle alors moteur de recherche le site lui-même (Google Video par exemple est un moteur de recherche vidéo).
Outil de recherche sur le web constitué de « robots », encore appelés bots, spiders, crawlers ou agents qui parcourent les sites à intervalles réguliers et de façon automatique (sans intervention humaine, ce qui les distingue des annuaires) pour découvrir de nouvelles adresses (URL). Ils suivent les liens hypertextes (qui relient les pages les unes aux autres) rencontrés sur chaque page atteinte. Chaque page identifiée est alors indexée dans une base de données, accessible ensuite par les internautes à partir de mots-clés.
C’est par abus de langage qu’on appelle également moteurs de recherche des sites web proposant des annuaires de sites web : dans ce cas, ce sont des ressources humaines qui répertorient et classifient des sites web jugés dignes d’intérêt et non des robots d’indexation — on peut citer par exemple Voilà et Yahoo!, etc.
Les moteurs de recherche ne s’appliquent pas qu’à Internet : certains moteurs sont des logiciels installés sur un ordinateur personnel. Ce sont des moteurs dits desktop qui combinent la recherche parmi les fichiers stockés sur le PC et la recherche parmi les sites Web — on peut citer par exemple Exalead Desktop, Google Desktop et Copernic Desktop Search, etc.
On trouve également des métamoteurs, c’est-à-dire des sites Web où une même recherche est lancée simultanément sur plusieurs moteurs de recherche (les résultats étant ensuite fusionnés pour être présentés à l’internaute) — on peut citer Mamma, Kartoo, Seek.fr, etc.

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